30 mai 2006
No comment
Commentaires
étrangement
Dans le monde du spectaculaire intégré, où les images règnent en maître, tout devait nécessairement devenir invisible.
Un tel monde finira bien par avouer sa propre misère qui est la misère même de ses images.
Pour le dire autrement : dans le capitalisme, il n'y a pas réellement d'images, il n'y a que des valeurs d'échanges médiatisées pas des pseudo-images.
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